Marc et Claire sont frère et sœur. Leur père, atteint d’un cancer, a 85 ans et sa santé se dégrade rapidement. Marc souhaite qu’il soit hospitalisé pour des examens. Claire estime cela inutile et préfère qu’il reste chez lui « Il déteste les hôpitaux. Sa santé ne s’améliorera plus. Ces examens ne lui apportent que douleur et inconfort. » Les tensions montent. Marc s’exclame : « Toi, tu veux juste toucher ton héritage rapidement ! »
Ce qui n’était au départ qu’une divergence sur les soins peut devenir un conflit familial douloureux. Parler de vos souhaits de fin de vie et les consigner à l’avance apporte clarté et sérénité à vos proches lorsqu’ils doivent prendre des décisions médicales difficiles.
Posez-vous par exemple les questions suivantes :
Souhaiterais-je vivre le plus longtemps possible ou privilégier ma qualité de vie ?
Que signifie pour moi « mourir dans la dignité » ?
Préfèrerais-je décéder à domicile ou à l’hôpital ?
Conseil : Consignez vos souhaits médicaux dans une déclaration anticipée et discutez-en avec votre médecin et votre famille. Ainsi, tout le monde sait ce qui est important pour vous — même si vous ne pouvez plus l’exprimer vous-même.
Voyez-le ainsi : on ne construit pas une digue parce qu’il y a des tempêtes tous les jours. On la construit pour être prêt le jour où la tempête arrive.
Préparer sa fin de vie fonctionne de la même manière. Ce n’est pas un adieu à la vie — c’est un acte d’amour pour vous-même et vos proches.
En parler aujourd’hui permet d’éviter l’incertitude demain. Faites le premier pas et demandez notre guide gratuit. Il vous aidera à réfléchir à vos souhaits et explique clairement comment les consigner.
Henri vivait chez son fils Julien et l’a aidé à acheter une voiture lorsqu’il manquait d’argent. Pour Julien, c’était une reconnaissance pour les soins quotidiens apportés à son père. Pour sa soeur Sophie, il s’agissait d’un prêt. Après le décès d’Henri, Sophie a estimé que son frère avait déjà reçu une partie de l’héritage. Ce qui avait commencé comme un désaccord a évolué en fortes tensions, suivies par une rupture familiale.
Conseil : Rédigez un testament précisant clairement le sort de vos biens. Indiquez si les dons antérieurs doivent être considérés comme des avances sur héritage. Un tel document n’est pas seulement utile pour un patrimoine important. Même un héritage modeste gagne en clarté et tranquillité.
Même si vous avez toujours eu de bonnes relations avec vos enfants, le partage d’argent, de biens ou d’objets personnels après votre décès peut provoquer des tensions. Sans règles claires, les discussions, la méfiance, voire les disputes, surgissent rapidement. Ces situations peuvent toucher n’importe quelle famille, même les plus soudées.
Lorsque quelqu’un de proche tombe gravement malade, les émotions s’exacerbent. Le stress et la fatigue rendent irritable. Chacun veut bien faire — mais ce qui est « juste » peut être interprété différemment, même au sein d’une même famille.
« Mon grand-père est parti trop tôt, victime d’une forme agressive de démence. Cette maladie peut être héréditaire. Ma mère peut se faire tester, mais elle préfère ne pas le faire. Je le comprends, mais je trouve important de discuter de ses souhaits pour le jour où elle ne serait plus capable de décider. Pourtant, elle esquive toujours la discussion. »
Beaucoup de personnes repoussent les discussions sur la fin de vie, par peur ou par inconfort. Il est compréhensible que personne ne veuille se représenter gravement malade ou confronté à la mort.
Mais l’incertitude peut provoquer du stress, des tensions, et même des conflits familiaux. Car même si l’on souhaite croire qu’il reste encore du temps, on se retrouve bien trop vite rattrapé par ce dernier.
UZ Brussel Foundation - Laarbeeklaan 101 - 1090 Bruxelles
02 477 57 11 - foundation@uzbrussel.be - www.uzbrusselfoundation.be
TVA: BE 0449.012.406 - RPM Bruxelles
Soutenez-nous : BE75 3630 9458 5851
L'UZ Brussel Foundation apporte une valeur ajoutée significative aux patients et à leurs familles. Grâce au soutien indispensable des donateurs, des entreprises, des partenaires et des légataires, nous pouvons créer un environnement chaleureux, propice à la guérison. Nous offrons des moments de bonheur là où ils ne sont pas toujours évidents. En outre, nous rendons possible une recherche scientifique innovante. En soutenant l'UZ Brussel Foundation aujourd’hui, vous contribuez aux soins de santé de demain.
Voyez-le ainsi : on ne construit pas une digue parce qu’il y a des tempêtes tous les jours. On la construit pour être prêt le jour où la tempête arrive.
Préparer sa fin de vie fonctionne de la même manière. Ce n’est pas un adieu à la vie — c’est un acte d’amour pour vous-même et vos proches.
En parler aujourd’hui permet d’éviter l’incertitude demain. Faites le premier pas et demandez notre guide gratuit. Il vous aidera à réfléchir à vos souhaits et explique clairement comment les consigner.
Henri vivait chez son fils Julien et l’a aidé à acheter une voiture lorsqu’il manquait d’argent. Pour Julien, c’était une reconnaissance pour les soins quotidiens apportés à son père. Pour sa soeur Sophie, il s’agissait d’un prêt. Après le décès d’Henri, Sophie a estimé que son frère avait déjà reçu une partie de l’héritage. Ce qui avait commencé comme un désaccord a évolué en fortes tensions, suivies par une rupture familiale.
Conseil : Rédigez un testament précisant clairement le sort de vos biens. Indiquez si les dons antérieurs doivent être considérés comme des avances sur héritage. Un tel document n’est pas seulement utile pour un patrimoine important. Même un héritage modeste gagne en clarté et tranquillité.
Même si vous avez toujours eu de bonnes relations avec vos enfants, le partage d’argent, de biens ou d’objets personnels après votre décès peut provoquer des tensions. Sans règles claires, les discussions, la méfiance, voire les disputes, surgissent rapidement. Ces situations peuvent toucher n’importe quelle famille, même les plus soudées.
Marc et Claire sont frère et sœur. Leur père, atteint d’un cancer, a 85 ans et sa santé se dégrade rapidement. Marc souhaite qu’il soit hospitalisé pour des examens. Claire estime cela inutile et préfère qu’il reste chez lui « Il déteste les hôpitaux. Sa santé ne s’améliorera plus. Ces examens ne lui apportent que douleur et inconfort. » Les tensions montent. Marc s’exclame : « Toi, tu veux juste toucher ton héritage rapidement ! »
Ce qui n’était au départ qu’une divergence sur les soins peut devenir un conflit familial douloureux. Parler de vos souhaits de fin de vie et les consigner à l’avance apporte clarté et sérénité à vos proches lorsqu’ils doivent prendre des décisions médicales difficiles.
Posez-vous par exemple les questions suivantes :
Souhaiterais-je vivre le plus longtemps possible ou privilégier ma qualité de vie ?
Que signifie pour moi « mourir dans la dignité » ?
Préfèrerais-je décéder à domicile ou à l’hôpital ?
Conseil : Consignez vos souhaits médicaux dans une déclaration anticipée et discutez-en avec votre médecin et votre famille. Ainsi, tout le monde sait ce qui est important pour vous — même si vous ne pouvez plus l’exprimer vous-même.
Lorsque quelqu’un de proche tombe gravement malade, les émotions s’exacerbent. Le stress et la fatigue rendent irritable. Chacun veut bien faire — mais ce qui est « juste » peut être interprété différemment, même au sein d’une même famille.
« Mon grand-père est parti trop tôt, victime d’une forme agressive de démence. Cette maladie peut être héréditaire. Ma mère peut se faire tester, mais elle préfère ne pas le faire. Je le comprends, mais je trouve important de discuter de ses souhaits pour le jour où elle ne serait plus capable de décider. Pourtant, elle esquive toujours la discussion. »
Beaucoup de personnes repoussent les discussions sur la fin de vie, par peur ou par inconfort. Il est compréhensible que personne ne veuille se représenter gravement malade ou confronté à la mort.
Mais l’incertitude peut provoquer du stress, des tensions, et même des conflits familiaux. Car même si l’on souhaite croire qu’il reste encore du temps, on se retrouve bien trop vite rattrapé par ce dernier.
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